Accueil/Musique/FOALS - Antidotes + Bonus CD (2008) [MU]
![]() Maintenant que nous sommes à la mi-2008, il serait judicieux de donner un coup d’œil en arrière. Quel est le groupe qui aura marqué ce début d’année ? Sorti discrètement en mars, cet album qui a atteint la troisième place des charts anglais n’a pas eu le même succès outre-manche. Les critiques, pourtant, des deux côtés sont dythirambiques. La pochette est a priori laide, mais à y regarder de plus près elle fascine et intrigue. Qu’y a-t-il dans la bouche de cet individu au visage fantomatique ? Difficile à dire. Pleins de petites pilules de bonheur, semble-t-il, des Antidotes durs à avaler… Pistes de l'album 0 Infos supplémentaires Les Foals, originaires d’Oxford, furent le groupe indie rock de ce début d’année 2008. Au chant, un anglais d’origine grecque, Yannis Philippakis. Un peu comme Alex Kapranos des Franz Ferdinand. La musique des Foals est un peu plus impénétrable mais il est clair que les Franzies leur ont ouvert la voie. Les critiques semblent partagées sur l'étiquette à leur coller : Dance-punk ? Math-rock ? D’emblée, l’album s’ouvre sur "French open" : intro jazzy, enchaînant sur une rythmique afro-beat, puis rythmique frénétique, lorgnant vers Vampire Week-end. Suit le single "Cassius" : toujours ce mélange de guitare furibardes et de trompettes débridées, un ska punk salace qui rappellent aussi Madness, sur un final free-jazz détonnant. Autre single, "Red socks pugie" qui démarre sur un rythme de batterie incroyable, dans une ambiance psychédélique. Un hommage à Joy Division, en plus guilleret. Que dire de "Olympic Airlines" qui trahit les origines grecques du chanteur du groupe. "Electric Bloom" offre le côté Mr Hyde du groupe : on est ici sur des terres cold wave, avec une guitare très Cure. Visuellement, il est facile d’imaginer le groupe pataugeant dans des marécages brumeux. Dernier single avec "Balloons" : les Foals semblent reprendre le flambeau de Bloc Party qui nous a déçu avec leur dernier album. "Heavy Water" perpétue cette veine sombre. Quittant les marécages, le groupe n’hésite pas à naviguer en eaux troubles, dans une ambiance mystérieuse qui s’achève sur un instrumental où une trompette vient apporter un peu de légèreté à une guitare et une batterie épileptique. "Two Steps, twice" commence un peu comme The Mars Volta, voire Mike Oldfield pour la guitare. "Bib big love" démarre aussi prodigieusement et se poursuit comme un voyage intergalactique, lorgnant vers le shoegazing. Furieusement inventif. Et toujours ces clins d’œil vers des sonorités électro-africaines. Pour terminer, ode à un film/jeu vidéo qui aura marqué son époque : "Tron" avec des cuivres qui donnent au morceau une dimension étonnante. Foals ne joue pas la carte de la facilité. Mais la richesse des instrumentations et la créativité semble sourde de chaque morceau. Hype ? Yes ! Mais cette fois, totalement justifiée. Infos sur l'upload Découpage : .zip Nombre de fichiers : 1 Taille totale : 117.54 Mo Les liens http://www.megaupload.com/fr/?d=YKCWYQXQ Mot de passe : ergor NB: Pour profiter un maximum du site, connectez-vous. - Moins de publicité - Liens directement accessible. - Possibilité de partager votre contenu. - ... 1 commentaire - Voir | Rédiger
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